Profiter de Yom Kippour pour (se) pardonner

Alors que je trainais hier soir sur FB, je suis tombée sur un des posts d’une grande dame chère à mon coeur : Sarah Serievic.

D’une part, parce que son histoire, son parcours, sa droiture et ses qualités de coeur forcent l’admiration. D’autre part, parce qu’elle m’a fait un jour sans s’en percevoir, le plus beau compliment qu’une mère peut recevoir.

Hier soir, Sarah parlait de la fête de Yom Kippour, qui a commencé hier à la tombé de la nuit et se termine ce soir, à la tombée de la nuit également. Yom Kippour est une fête placée sous le signe du Pardon, où nous sommes invités à demander pardon et à pardonner.

Cette fête juive étant une date mobile, je n’ai pu que faire le rapprochement avec la Saint-Michel qui a lieu demain.

Mais quel rapport entre l’archange Mickaël et le Yom Kippour me direz-vous ?

Ce que je vois dans cette synchronicité, c’est qu’en ces temps difficiles et incertain, les perches nous sont tendues afin que nous laissions derrière nous ce qui nous tout ce qui nous pèse, tout ce qui nous empêche d’avancer, tout ce qui charge notre sac à dos inutilement.

 

 

C’est également de cette manière que je considère le pardon.

Le pardon commence avec soi-même. En prenant mes responsabilité, je comprends et j’accueille que tout ce qui est est ma vie, je l’ai créé. J’ai créé cela dans ma vie, pour moi et pour les autres. Nos pensées, nos émotions, nos paroles et nos actions ne concernant pas que nos petites

personnes mais le monde entier. C’est parce que je suis qui je suis que les attentats, les famines, les guerres, le chômage de masse… sont possibles. Si je me torture, même intérieurement, j’autorise la torture à être présente sur cette planète. Puisque j’ai besoin d’un autre pour me faire miroir et prendre conscience de mes dysfonctionnements, j’autorise l’autre à dysfonctionner pour m’aider à guérir et à grandir. Je suis à 100% responsable de ce qui se passe dans ma vie, puisque je suis là au moment où ça se passe. L’état du monde n’est qu’une photocopieuse géante de qui je suis à l’intérieur de moi.

Avec cela, on peut continuer à se flageller et à se détester si on en a envie et si on aime ça. Mais ça contribue qu’à une chose : faire grandir le malheur sur Terre et nourrir votre ego. Je pense que vous avez mieux à faire. Voici un très bon moyen d’apporter votre contribution : apprendre à pardonner.

 

Il y a quelques temps, j’ai écrit un article dans lequel je parle des 3 étapes indispensables pour se responsabiliser et pardonner : suivez ce lien pour le lire et enfin pouvoir (vous) pardonner. Vous verrez, c’est très libérateur.

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